Aider à mourir

Responsable: Frédéric Advenier

 

Mail : frederic.advenier@elan-retrouve.org

 

Lieu : Paris 12e

 

Date : jeudi 29 novembre ; jeudi 21/1/19 ; jeudi 28/3/19 et jeudi 23/5/19 ; jeudi 26/9/19 et 28/11/19,

Horaire : 21h-22h15.

 

Lors des débats sur les lois de bioéthique qui ont eu lieu en 2018, le CESA a préconiser d’« ajouter aux droits aujourd’hui reconnus à la personne malade par la loi celui de pouvoir demander au.à la médecin, y compris à travers la rédaction de DA (Directive Anticipé) ou la désignation d’une personne de confiance, de recevoir, dans des conditions strictement à définies, une sédation profonde explicitement létale ». Le fil directeur de notre réflexion est la question suivante : quelles sont les causes sociales et historiques pour que le droit de mettre fin à sa vie aidé par la médecine devienne un projet de loi ? Quels seront les effets pratique sur la relation médecin-malade et les projets de soins ? Nous suivrons ce fil selon trois aspects : 1/ Bien comprendre d’abord les applications et les limites de la loi actuelle dite « loi Leonetti » ? 2/ sur un plan médical, le droit de mettre fin à sa vie apparaît comme une réponse à l’acharnement thérapeutique rendu possible par des techniques de réanimation toujours plus invasives pour des résultats qui sont loin d’être la guérison de la maladie. En ce qui concerne l’aspect psychiatrique on se demandera s’il est bien de la responsabilité du psychiatre de valider l’absence d’espoir du patient sur sa vie ? 3/ Sur un plan psychanalytique, on s’interrogera sur les logiques du désir de mettre fin à sa vie et sur la demande latente dans l’adresse faite à l’entourage.

 

 

Références bibliographiques

 

 

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